« Moufdé ! Voilà des gens qui pillent tout l’argent du pays, achètent des immeubles dans le monde, construisent des chambres fortes partout et demandent à leurs concitoyens :  » Tu es qui ? Tu as fait quoi pour le Cameroun ? » La réponse mes amis est simple : Au moins moi, je n’ai pas pillé mon pays! Bonne fête de la noël« 

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Rions, mes amis. Je pose un problème politique de succession, voilà qu’on me bassine avec des oh frustrations, de oh ménopause, des oh piment ! On dirait que ces gens-là ont un petit zi*zi à la place du cerveau ! Qu’ils vivent dans un bor*del géant ! Normal qu’avec des types pareils le Cameroun soit dans un tel état de délabrement moral, psychologique, spirituel et moral. Et c’est normal que comme un seul homme et d’une seule voix, tous les camerounais disent :  » Non à la succession de père en fils ! Non, le Cameroun n’est pas un Royaume ! « 

Bon, mes amis, mes gars de Londres sont en chemin. Il faut que j’aille préparer un poulet au four, riz sauté, salade et glaces à gogo…choix le plus facile pour une mamie qui ne cuisine jamais. »

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De part son essence, tout combat nait d’une frustration, quelle soit d’ordre personnelle, sociale ou collective.

Ceux-là qui se déclarent les seuls capables de diriger le Cameroun, feraient mieux de repartir quelque peu à la compréhension psychologique de l’homme et de leur environnement ! Ils sont bien stupides ceux qui débitent cette phrase comme une rhétorique servant à discréditer ma parole. Ils sont de facto inaptes à diriger le Cameroun.

Ils l’ont fait pendant quarante ans ! Maintenant, se acabo, punto aparte ! »

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Pour ceux qui phantasment sur le fait que je n’aurais pas d’enfants, j’ai une grosse descendance et un mari mathématicien ! A ces hommes focalisés sur ma vie privée, je vous dis : Allez donc phantasmer ailleurs sur la sexualité d’une Dame de mon âge. Je suis polie, sinon je laverais vos épouses, amants et maîtresses tous décatis ! Pardonnez-moi, si on peut appeler ainsi ces choses qui se courbent devant les autres mecs !

Pour le reste, le peuple Ekang n’existe pas ! Les Bulu ne sont pas des Beti. Votre concept politique, vous allez devoir le vivre seuls comme des cons »

« Un pays en ce troisième millénaire, qui prive des professeurs des universités de leur travail parce qu’ils ont dénoncé des injustices et ça se veut respectable et progressiste ! N’utilisez surtout pas le mot dictature : Waouh, le Cameroun marche réellement sur la tête. Quelle bande d’incapables !« 

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Je ne peux pas retourner une veste que je n’ai jamais porté !

Il semblerait que j’aurais retourné ma veste : heureusement que la grosse majorité des camerounais savent ce que c’est qu’un écrivain, un esprit ouvert à tous, point !

Et je remercie car plus de 90% de la population est alignée sur ma position.

Mon Dieu, quelquefois, je me demande ce qui a bien pu arriver aux élites du Cameroun, notamment à nos faux journalistes.

Au lieu d’informer les peuples, ils les désinforment.

En tant qu’écrivain, je ne possède la carte d’aucun parti au Cameroun et encore moins celui du RDPC ; je n’en suis même pas sympathisante.

En tant qu’écrivain, je n’ai jamais appelé à voter pour un parti ou même assisté à un meeting d’aucun parti.

Je n’ai même jamais porté leur tenue.

Au Cameroun, les hommes et les femmes appartenant à tous les partis politiques du RDPC au SDF en passant par l’UPC par exemple, me fréquentent.

Nous parlons ensemble par amitié ou avons des échanges politiques.

En 2019, j’avais effectivement soutenu la position selon laquelle Paul Biya avait gagné les élections ; je ne retire en rien mes propos, car, au regard de la configuration du pays, il ne pouvait que gagner !

D’où vient-il qu’un taré écrive que j’aurais retourné une veste que je n’ai jamais porté ?

En France, je n’appartiens à aucun parti, et je fréquente tout le monde de la gauche à la droite. Même Marine Le Pen m’a fait l’honneur de dîner avec moi ! Tous les hommes politiques français à quelques exceptions près connaissent le chemin qui mène chez moi ! Ce qui n’empêche cela que je dénonce des choses qui me déplaisent depuis des décennies. J’y organise même des manifestations géantes contre certains méfaits des politiques qui sont sensés être des amis !

Personne n’a jamais dit que j’ai retourné ma veste. C’est mon rôle d’écrivain, tout simplement.

Je dis et je répète : Franck Biya ne doit pas succéder à son père, cela ne signifie nullement que je suis contre le RDPC

A moins que ce parti estime qu’ils ne valent rien collectivement et individuellement, alors qu’ils présentent Franck Biya, c’est un droit, mais c’est maladroit.

Ce pays dirigé par ce gang de malfrats est par terre.

Ils ont pillé les caisses de l’état qui sont vides, et l’impunité règne ! Une véritable honte mais compréhensible lorsque l’on voit des images humiliantes concernant le Cameroun qui circulent dans le monde entier.

Qui dirige donc ce pays ?

Le Cameroun n’est pas un Royaume. Le pouvoir doit changer de mains et de région. En dehors du Sud qui le confisque depuis 40 ans, il y a bien 9 autres régions avec des hommes cultivés, peut-être pouvant relever le défi de changer les mentalités et d’impulser le développement du Cameroun.

Non, je ne peux pas avoir retourné une veste que je n’ai jamais porté.

NB : la race Ekang n’existe pas. Les Bulu ne sont pas des Beti, rien à voir ! Votre concept politique, vous allez devoir le vivre seul ! »

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