Avec Reuters et AFP

L’armée ukrainienne est entrée dans la ville de Kherson, après l’annonce du retrait russe du nord de la région ukrainienne de Kherson, occupée depuis début mars, ce qui a été salué comme une “victoire importante”. Retrouvez les derniers développements du 11 novembre.

  • 20 h 04 : Emmanuel Macron “salue le retour de Kherson à l’Ukraine, un pas important” 

Le président français a salué “le retour de Kherson à l’Ukraine, un pas important vers le plein rétablissement de ses droits souverains”, après la reprise de cette ville importante du sud de l’Ukraine par les troupes de Kiev.

“La France restera aux côtés des Ukrainiennes et Ukrainiens”, a-t-il ajouté sur Twitter, en français et en ukrainien.

  • 8 h 21 : Kherson est “à nous”, se félicite Zelensky après le retrait russe

Kherson, ville importante du sud de l’Ukraine reprise par les troupes de Kiev après le retrait des forces russes, est “à nous”, s’est félicité le président ukrainien, Volodymyr Zelensky.

“Notre peuple. À nous. Kherson”, a-t-il écrit sur Telegram, accompagnant son court message du drapeau ukrainien bleu et jaune. L’armée ukrainienne avait annoncé plus tôt être “entrée” dans Kherson.

  • 15 h 21 : plus de 30 000 soldats russes se sont repliés dans la région de Kherson

Au total, plus de 30 000 militaires russes et près de 5 000 unités d’armements et de véhicules militaires ont été retirés” de la rive occidentale du Dniepr, a indiqué le ministère russe de la Défense dans un communiqué.

  • 15 h 17 : Kiev salue sa victoire à Kherson mais appelle à la prudence

Le point de notre correspondant en Ukraine, Gulliver Cragg. 

  • 14 h 39 : l’armée ukrainienne entre dans Kherson

“Kherson retourne sous le contrôle de l’Ukraine, des unités des forces armées ukrainiennes entrent dans la ville”, a indiqué le ministère ukrainien de la Défense sur Facebook, appelant les militaires russes restant sur place à “se rendre immédiatement”.

  • 14 h 01 : l’ONU s’inquiète d’un hiver “extrême” pour les déplacés en Ukraine

“De nombreuses familles déplacées n’auront d’autre choix que de choisir entre se nourrir et se chauffer alors qu’elles ont du mal à chauffer leurs abris, se procurer des vêtements chauds et cuisiner des repas chauds”, a déclaré la porte-parole du Haut Commissariat aux réfugiés (HCR), Olga Sarrado, aux journalistes à Genève. 

Le HCR est particulièrement inquiet pour les millions d’Ukrainiens ayant dû quitter leurs foyers depuis l’invasion de leur pays par la Russie en février 2022, et le bombardement des centrales électriques du pays. 

  • 13 h 13 : l’Ukraine salue une “victoire importante” après le retrait russe de Kherson

La diplomatie ukrainienne a salué “une victoire importante” après l’annonce du retrait russe du nord de la région ukrainienne de Kherson, occupée depuis début mars.

“L’Ukraine est en train de remporter une autre victoire importante en ce moment et prouve que quoi que dise ou fasse la Russie, l’Ukraine gagnera”, a affirmé sur Twitter le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kouleba.

  • 12 h 41 : le groupe Wagner dit qu’il va former des “miliciens” pour défendre la Russie

Le chef du groupe paramilitaire russe Wagner, Evguéni Prigojine, a affirmé que son organisation allait former des miliciens et construire des fortifications dans deux régions de Russie frontalières de l’Ukraine, celle de Belgorod et de Koursk.

“La compagnie militaire privée Wagner aide et va aider la population des territoires frontaliers (de l’Ukraine) à recevoir une formation, à construire des installations, à préparer les gens et à organiser des milices”, a-t-il, cité par le service de presse de sa société Concord.

Il n’a pas publié davantage d’éléments pour préciser son propos.

  • 11 h 16 : l’armée russe dit avoir achevé sa retraite dans la région de Kherson

L’armée russe annonce avoir achevé sa retraite du nord de la région ukrainienne de Kherson, nouveau cinglant revers après près de neuf mois de campagne militaire en Ukraine.

“À 5 h heure de Moscou (2 h GMT), le redéploiement des unités de soldats russes sur la rive gauche du fleuve Dniepr a été achevé”, a annoncé le ministère russe de la Défense, assurant n’avoir subi aucune perte.

  • 10 h 55 : un pont stratégique près de Kherson s’est effondré

Le pont autoroutier d’Antonivsky, principal point de passage sur le Dniepr entre la ville de Kherson et la rive orientale du fleuve, s’est effondré, rapporte la télévision nationale ukrainienne, citant des habitants de la zone.

La chaîne Suspilne a diffusé une photographie montrant le pont effondré en plusieurs endroits. Les causes de cet effondrement ne sont pas encore connues. Le point de passage sur le Dniepr le plus proche se trouve désormais à plus de 70 kilomètres de Kherson.

  • 10 h 42 : “L’agenda” de Poutine l’empêche de quitter la Russie pour aller au G20

Vladimir Poutine ne se rendra pas au sommet du G20 en Indonésie la semaine prochaine car son agenda ne le permet pas, assure le Kremlin, une absence perçue comme un signe d’isolement en pleine intervention militaire en Ukraine.

“Cette décision (de ne pas venir) a été prise personnellement par le chef de l’État, elle est liée à son agenda et à la nécessité qu’il se trouve en Russie”, a indiqué à la presse le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, qui a précisé que Vladimir Poutine ne prévoyait pas non plus d’adresser un message par visioconférence aux participants du G20.

  • 10 h 24 : le Kremlin considère Kherson comme un territoire russe malgré la retraite militaire

Le Kremlin considère toujours que la totalité de la région ukrainienne de Kherson, dont sa capitale éponyme, appartiennent à la Russie, en dépit de la retraite de l’armée russe de cette zone dont Moscou a revendiqué l’annexion en septembre.

La région de Kherson “est un sujet de la Fédération de Russie”, a affirmé le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. “Il ne peut y avoir aucun changement”, a-t-il ajouté dans le premier commentaire de la présidence russe sur le retrait de ses forces de Kherson annoncé mercredi.

  • 8 h 58 : cinq morts dans une frappe russe sur un immeuble de Mykolaïv (gouverneur)

Au moins cinq personnes ont été tuées et plusieurs blessées dans la nuit dans une frappe de missile sur un immeuble résidentiel de la ville de Mykolaïv, dans le sud de l’Ukraine, ont indiqué les autorités régionales.

“Mykolaïv a de nouveau été la cible de tirs de missiles ennemi. L’une des roquettes a touché un immeuble résidentiel de cinq étages, qui a été détruit”, a déclaré sur Telegram le chef de l’administration régionale, Vitalii Kim, mentionnant un bilan provisoire d’au moins quatre morts et de deux blessés.

  • 5 h 56 : Séoul nie vendre des armes aux États-Unis destinées à l’Ukraine

La Corée du Sud a démenti vendredi 11 novembre une information selon laquelle elle vendrait des obus d’artillerie destinés aux forces ukrainiennes, affirmant que si la négociation en cours est finalisée, les munitions seront destinées aux forces américaines uniquement.

Les États-Unis sont sur le point de conclure un accord pour l’achat à Séoul de 100 000 obus d’artillerie de 155 mm qui seraient livrés à l’Ukraine, a rapporté jeudi le Wall Street Journal, citant des “responsables américains au fait de l’affaire”.

La Corée du Sud a déclaré vendredi que bien que la vente d’armes soit en cours, les obus n’étaient pas destinés à être livrés à l’Ukraine.

“Afin de pallier le manque de stocks de munitions de 155 mm aux États-Unis, des négociations sont en cours [entre Washington et une société sud-coréenne] pour exporter des munitions”, a déclaré le ministère de la Défense sud-coréen dans un communiqué. “Cela en partant du principe que les États-Unis seront l’utilisateur final [des obus]”, a-t-il souligné, ajoutant que la “politique sud-coréenne consistant à ne pas fournir d’armes létales à l’Ukraine reste inchangée”.

  • 4 h 37 : premier mort japonais au combat dans le conflit russo-ukrainien

Un Japonais qui combattait aux côtés de soldats ukrainiens contre la Russie est mort en Ukraine, première victime connue du Japon dans cette guerre, a annoncé vendredi le gouvernement nippon.

L’homme âgé d’une vingtaine d’années a été tué mercredi lors d’un affrontement, a déclaré à la presse le porte-parole du gouvernement japonais, Hirokazu Matsuno.

Un responsable du ministère nippon des Affaires étrangères a précisé à l’AFP qu’il s’agirait du premier ressortissant japonais à mourir en Ukraine “depuis le début de l’invasion [russe] en février”. Des diplomates japonais sont en train de “contacter la famille et d’offrir l’assistance nécessaire”, a précisé Hirokazu Matsuno.

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